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Le pont du Gard, Ier siècle.


Textes et photos ©

Fondation :
  • Probablement entre 40 et 60 apr. J.-C.
Sous le règne de :
  • Claude (41-54) et Néron (54-68)
Grandes dates :
  • Autour de l'an 500 : l'aqueduc cesse de fonctionner.
  • 1564 : Durant son grand tour de France Royal, Charles IX passe au pont du Gard.
  • 1660 : Louis XIV en visite au pont du Gard.
  • Fin XVIIe, début XVIIIe siècle : Premiers travaux connus de consolidation.
  • XVIIIe siècle : Au niveau du premier étage, le pont est doublé d'un pont routier.
  • 1840 : Classement Monument Historique.
  • 1985 : Classement au patrimoine de l'Humanité par l'UNESCO.
Principal intérêt :
  • Il demeure en France quelques vestiges de ponts aqueduc, mais c'est bien évidemment le pont du Gard qui est le mieux conservé et le plus emblématique. Il témoigne à merveille du génie civil romain et du haut degré de civilisation atteint au commencement de l'ère chrétienne.
Statut :
  • Classé Monument Historique en 1840. Propriété de plusieurs communes et du département. Classement UNESCO 1985.
Bibliographie :
  • Pas de référence pour le moment.

Les besoins en eau croissants de Nemausus (Nîmes), amenèrent les Romains à aller chercher le précieux liquide dans les environs de l'actuelle ville d'Uzès, à une vingtaine de km plus au nord. Mais le relief particulièrement accidenté obligea à construire un aqueduc de 50 km, serpentant à travers les collines du Gard. Le franchissement de la vallée du Gard (ou Gardon) nécessita la réalisation d'un monumental pont aqueduc : le pont du Gard. Entre le point de captage et le castellum divisiorum de Nîmes (ce que nous appelons aujourd'hui un château d'eau, permettant de répartir l'eau dans toute la ville), le dénivelé n'est que de 12 m.


Le pont et l'aqueduc demeurèrent en service jusqu'à la fin du Ve ou le début du VIe siècle. Il ne subit durant ses deux millénaires d'existence que des dégradations limitées, ne perdant que quelques arches du niveau supérieur. Les pierres furent sans doute réemployées dans quelque construction de l'époque médiévale. Dès le XVIIe siècle on perçut l'intérêt exceptionnel de ce monument et l'on tenta, avec plus ou moins de bonheur, de le préserver. Au XVIIIe siècle, on lui accola un pont routier. En 1840, Prosper Mérimée le fit inscrire sur la fameuse « liste des monuments pour lesquels des secours ont été demandés ». Depuis lors, les bonnes fées du patrimoine ne cessèrent de se pencher sur son sort. Le logique classement à l'UNESCO en 1985, vint définitivement couronner ce prestigieux édifice.




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